Eric Charpentier

– Maître d’œuvre en architecture
– Membre de l’ACEM (Association pour la Connaissance et l’Étude des Mégalithes)
– Conférencier, Auteur.

Tél : 06 27 86 39 48
e-mail : ericharpentier@aol.com
Lieux de rendez-vous : 693 rue du 8 mai, 69700 Loire-sur-Rhône

Quelques mots pour me présenter

Diplômé en Génie Civil et en Etudes Fondamentales d’Architecture, j’exerce dans ce domaine depuis 25 ans. Il y a 10 ans, je me suis installé à mon compte en tant que maître d’œuvre en architecture. Mes locaux professionnels sont à Loire-sur-Rhône, petit village situé sur les bords du Rhône, à l’extrême nord du Parc Naturel Régional du Pilat. Je travaille essentiellement pour les particuliers, que ce soit en neuf ou en rénovation.
C’est sans doute à l’époque où j’étais étudiant à l’ENSAL (École nationale supérieure d’architecture de Lyon) que s’est forgé mon intérêt pour les édifices religieux du moyen-âge. Le Mystère des Cathédrales … Voilà une expression qui n’a pas pris une ride depuis 30 ans ! Car malgré toute la littérature qui entoure ces monuments, qu’elle soit universitaire, scientifique, ésotérique, poétique, …, le mystère est encore là.
Et il m’intrigue toujours…

Comment ont-ils fait ?
Pourquoi l’ont-ils fait ?

Quelle est donc cette science ésotérique (expression, d’une œuvre qui n’est compréhensible que des initiés) qui permis à ces Bâtisseurs du Sacré de défier les lois de la nature ?
La réponse ne se trouve pas forcément dans les livres …

Des mégalithes aux édifices religieux.

Mon attachement pour l’architecture sacrée m’a également amené à étudier ses premières manifestations à travers les mégalithes. Je m’intéresse au mégalithisme depuis de nombreuses années car adolescent, je parcourais déjà les campagnes et forêts du massif du Pilat. Toujours intrigué par ces pierres qui, chez nous, ne ressemblent ni à des menhirs, ni à des dolmens, mais qui ne semblent pas là par hasard …

Ce sont les travaux et découvertes de Howard Crowhurst qui me permirent de le confirmer : ces pierres mystérieuses qui jalonnent nos paysages, ont été implantées de manière très précise les unes par rapport aux autres selon des principes de géométrie sacrée. Le lien qui unit deux pierres semble générer entre elles un courant vibratoire ou énergétique, comparable à ce que le l’architecte et géobiologue Georges Prat appelait les flux sacrés.

Mes recherches m’ont permis de constater, que non seulement des pierres étaient reliées entre elles, mais qu’elles l’étaient aussi avec des constructions religieuses (chapelles, églises, monastères). Ici, on pourrait naturellement penser que ces édifices sont venus remplacer d’anciens sites païens. Mais pas que …

L’étude des tracés régulateurs des églises et chapelles, montre clairement que les Bâtisseurs du moyen-âge possédaient les mêmes connaissances ésotériques que les Bâtisseurs de mégalithes. Ils ont inscrit dans leurs monuments (largeur, longueur, hauteur) les mêmes nombres, mesures et orientions que l’on trouve dans le positionnement des mégalithes alentours.

Dès lors, il apparaît plausible que ces Bâtisseurs du Sacré ont su transmettre au sein de leur caste et à travers les millénaires, un savoir initiatique contenant les règles et principes d’une architecture sacrée et universelle.

Mythologie occidentale.

Cette transmission aurait donc su traverser les âges obscurs de la préhistoire On voit ainsi réapparaître cette science des anciens à l’aube de notre histoire, dans la tradition et culture celte.

Nul doute que les druides étaient les héritiers de ces premiers Bâtisseurs de mégalithes…

En examinant de manière symbolique l’organisation géométrique de l’Espace Sacré, jalonné par les mégalithes, il transparaît tout un pan de mythologie celte, dont on pourra supposer, qu’elle aussi émane des temps préhistoriques…

Ces mêmes thèmes mythologiques seront, quelques siècles plus tard, diffusés de manière subtile dans le christianisme naissant…

Lire l’article publié dans Le Progrès du mercredi 20 novembre 2019.